Blog/Actu

Apéro fin de saison à L’Atelier

Bonjour à toutes / tous,

Les cours réguliers se terminent le 28/06 … Comme de tradition venez partager un apéritif dinatoire le mercredi 26/06 à L’ Atelier.

Au programme dès 19h45, une présentation dansée suivie d’un apéro agrémenté des meilleures recettes de chacun 🙂

Comme l’an passé, une fiche sera à votre disposition au studio pour confirmer votre présence.

Vous êtes toutes et tous bienvenus !

Au plaisir de vous retrouver pour passer un moment convivial et découvrir le planning de la saison prochaine !

Nathalie, Alice, Claire, Maeva, Isabelle

Témoignage d’enseignant.

Témoignage de Peggy Gemar, sage-femme ayant suivi la formation Pilates au sol niveaux fondamentaux, débutants, intermédiaires (Mat 1).

« J’ai pratiqué l’enseignement Pilates assez rapidement pendant la formation sur mes proches puis une fois la formation terminée sur mes patientes en tant que sage-femme.

J’ai de suite été confronté à la difficulté pédagogique : l’envie de transmettre les bienfaits du Pilates était bien trop forte, j’étais trop vaste dans mes indications. J’ai alors écouté leurs retours, filmé et observé de courtes séances avec les enfants, mon conjoint et réalisé que c’était une question de langage associé à une présence « Pilates » dans mes gestes, ma posture avec aussi une notion de rythme spécifique à l’enseignement.

J’ai poursuivi mes cours en tant qu’élève avec un regard différent en retenant les mots clefs, tenant compte de notre capacité à recevoir à un rythme modéré, fluide, pour aller vers la qualité du mouvement.

Ma confiance a grandi et j’ai alors mis en place un cours « Pilates et post partum ». Mon expérience de sage-femme dans la rééducation du périnée était en quelque sorte non satisfaite sur le manque de conscience corporelle globale chez la femme une fois les séances terminées. En effet, le périnée étant très sollicité à travers la périnatalité, il me semblait essentiel d’éveiller les femmes sur l’importance du périnée dans nos mouvements quotidiens.

Le Pilates m’a alors permis d’améliorer les résultats en rééducation et surtout de sensibiliser les femmes à long terme sur l’entretien du centre d’énergie.

Le cours se déroulent le matin, elles sont maximum 5 ; les bébés sont bienvenus.

En début de cours je rappelle les principes du Pilates. Je prends un temps assez long pour se connecter à la respiration et au périnée. Je répète et fais ressentir l’auto grandissement.
Je fais chercher la stabilité et ressentir les muscles stabilisateurs. Je cite l’anatomie pendant l’exécution ; une fois la mise en place faite.

Ma voix est assez douce le rythme est plutôt lent.

Un petit temps plus intense et dynamique pour celles qui peuvent l’exécuter avant de finir par la pleine conscience d’observer le périnée, la respiration, l’énergie qui circule.

Le public des femmes en post partum est spécifique et délicat car elles sont en « reconstruction ». En quelque sorte le Pilates viendrai refermer ce corps qui à travailler dans l’ouverture avant et pendant la mise au monde de leur petit.

C’est pourquoi le Pilates est très adapté à cette étape de vie ; elles sont encore dans l’envie d’être enveloppée, rassurée, tout en étant dans le besoin d’ancrage, de se regrouper pour plus de sécurité intérieure.

Chacune à son rythme et fonction de son expérience, j’ai pu percevoir comme une sorte de déclic supplémentaire après les cours de Pilates sur la conscience du périnée. J’ai aussi vu des visages détendus, plus lumineux, apaisés.

Leurs retours m’ont été très constructifs :

  • Le guidage est juste et adapté à leurs capacités
  • L’application du Pilates dans leur quotidien « je monte les escaliers en Pilates…je porte mon bébé…mon périnée m’a guidé dans la marche… conscience des différents périnées profond… superficiel…je prends le temps pour respirer… »
  • Un sentiment de bien-être général, une pensée positive.
  • Les bébés sont étonnement calmes pendant les séances. Les 1ères fois elles sont très vigilantes… et par la suite elles gagnent en confiance et en concentration pour vivre pleinement le cours. De mon côté elles m’ont beaucoup appris j’avais tendance à remplir avec trop d’informations… Je privilégie alors la précision dans les mots.

J’ai aussi su m’adapter dans la quantité des exercices et préférer la qualité, aller vers le détail et la bonne fluidité des gestes. Mon objectif était de les motiver à prendre ce temps pour installer une nécessité d’entretenir les principes du Pilates dans le tous les jours. La plupart ont eu envie de progresser et se sont inscrites dans des cours à l’année.

C’est une réelle satisfaction de transmettre cet enseignement du Pilates ; il y a comme un accomplissement dans ma pratique de sage–femme.

J’ai plein d’idées pour développer cette pratique du Pilates chez la femme à travers la périnatalité.

Merci Nathalie de transmettre avec autant de passion. Peggy. »

Réfléchir sur le yoga

Bonjour à tous /toutes, je transmets ici ce massage de Bernadette de Gasquet reçu via la fédération de Yoga à laquelle Isabelle et moi sommes affiliées.

De quoi méditer … et rester modeste 🙂



Les dérives du yoga
Chers lecteurs, 

Je voulais vous envoyer un petit mot important consacré au yoga
Victime d’un succès inattendu et foudroyant, cette activité apparait aujourd’hui  comme la panacée, le remède miracle de tous les maux, l’anti -médecine façon Zorro. 
Une sorte de victoire assurée sur nos faiblesses physiques ou
morales. 
Si vous me le permettez, je fais un petit rappel : Esculape, le Dieu de la médecine, avait deux filles : Hygiée, et Panacée. Hygiée représente l’hygiène de vie, c’est-à-dire tous les efforts nécessaires pour rester en bonne santé. Quand cela ne suffit plus, quand la
maladie a dominé, il faut faire appel à Panacée, celle qui guérit. 
Dans les acteurs de santé c’est la même chose : il y a ceux qui sont dans l’art de soigner et ceux qui sont dans l’art de guérir. Seuls les docteurs en médecine sont classés dans l’art de guérir. 

Grand risque de déception. Le yoga a toujours été un modèle d’hygiène de vie. Il imbrique plusieurs niveaux : le travail sur le corps
par les postures et la respiration, la notion de « nettoyage » et de drainage, la concentration, la détente, la visualisation. 
Il met en œuvre les outils habituels d’Hygiée : la méditation, l’auto hypnose (yoga nidra), la diététique, le jeûne, l’équilibre.… 
Dans un monde moderne qui glorifie l’effort intense et le muscle
(« il faut bouger ») et la psychologie (« c’est dans la tête ») le yoga apporte quelque chose de différent, où le corps et le mental sont
toujours associés. 
Le problème aujourd’hui est que le yoga prétend devenir
thérapeutique, ce qui n’a jamais été sa vocation. 
Le risque de déception est grand et avec lui le risque de rejet. Sur des engagements intenables car erronés. 
C’est pourquoi je lance cet avertissement, moi qui enseigne cette discipline : méfiez-vous des fausses promesses du yoga. 
Ce n’est pas parce vous vous persuadez que vous êtes bien, que
vous avez l’impression de respirer profondément et d’être
détendu… que c’est la réalité.  
Un regard extérieur averti vous ferait reconnaitre la différence. 

Des « professeurs de yoga » jeunes, beaux et musclés.Les grands maîtres en yoga avaient une très grande expérience, un recul, un niveau de pratique et d’observation, qui leur permettait de guider réellement l’élève pendant des années, en s’assurant qu’il était
physiquement et mentalement prêt à passer à l’étape supérieure. 

En particulier pour les pratiques de « pranayama », c’est-à-dire
des respirations particulières, dont le pouvoir est très puissant.
L’une d’elle s’appelle Kapala Bati  (nettoyage du cerveau !) … elle modifie les gaz du sang et peut entrainer des crises de
spasmophilie et de panique qu’un enseignant débutant ne pourra jamais gérer. 

Aujourd’hui le yoga attire les jeunes, en particulier les jeunes
sportifs. Ce qui est très positif et change l’image du yoga
« mamie ». 

On voit de plus en plus de « professeurs de yoga » jeunes et beaux, musclés comme des Apollons et plus proches des body builders
que du citoyen moyen. 

Ces nouveaux enseignants sont-ils prêts à enseigner et à guider
tous ceux qui ont mal au dos, aux genoux, à l’estomac, à aider
efficacement et durablement les épuisés ? 

Rien n’est moins sûr. 

Les images de yoga sur Internet montrent de plus en plus
d’acrobates en tous genre, prouvant leurs capacités à faire des
performances et à « réussir » des postures spectaculaires…
souvent dangereuses. 

Cela n’a plus rien à voir avec l’esprit du yoga. C’est leur ego qui
s’exprime, une exposition narcissique très éloignée de ce que
monsieur et madame tout-le-monde pourraient faire. 

Enseigner le yoga, c’est mettre son ego en veilleuse. Le problème est que l’élève veut « faire comme le professeur », même s’il n’en a pas du tout les capacités physiologiques, même si sa morphologie interdit mécaniquement la posture si facile pour
l’enseignant-superman. 
Un bon professeur de yoga est capable de mettre son égo en
veilleuse et de chercher ce qui est accessible et bénéfique à
chacun. S’il ne le fait pas il devient dangereux, il pousse trop loin,
trop vite, il ne voit pas les erreurs et les risques. 
Cela s’apprend … Tous les moniteurs de natation, de ski, ou d’équitation ont des repères pour faire progresser les élèves, en
procédant par étapes bien définies. 
Le problème est qu’il n’y a pas de diplôme officiel de professeur
de yoga. Parce qu’il est inclassable ! Entre le sport, la santé et
l’éducation… On peut se déclarer professeur de yoga sans aucune formation. 
Aux débuts de la diffusion du yoga en France il y avait deux ou
trois fédérations et quelques grands noms : Eva Ruchpaul, André Van Lysbeth, Roger Clerc, ainsi que les Indiens  Sri Mahesh,
Yengar, etc, qui avaient leurs écoles. 
La formation durait quatre ans en général et nécessitait le
parrainage d’un professeur. 
Aujourd’hui on peut se former en 200 heures en Inde, 50 heures
dans certains cursus et parfois seulement par e-learning ! 

De nombreux dangers mal identifiés.
On pense qu’il suffit d’être souple – du coup on l’est souvent trop
(hyperlaxe) pour les filles – d’avoir quelques muscles bien dessinés pour les garçons…pour penser être « fait » pour enseigner le yoga, une activité d’ailleurs lucrative en ces temps de chômage de
masse ! 
Personne n’avertit ces futurs « professeurs » que le yoga, par
exemple, est dangereux pour les hyperlaxes. Ils se réveilleront un jour avec des genoux, des hanches, des épaules, des cervicales
bien abimés… et auront entraîné avec eux leurs « élèves ». 
Un des autres problèmes du yoga est la relation
élève – professeur. Il y a très souvent, surtout vis-à-vis du premier professeur rencontré, un très fort « transfert », beaucoup plus
que pour les moniteurs ou professeurs de sport. Gérer un
transfert demande une grande maturité, surtout si on a affaire à des gens vulnérables, psychiquement fragiles, très demandeurs. 
C’est pour cela que le risque de dérive sectaire existe. Il ne s’agit
pas seulement des manœuvres de quelques gourous crapuleux – il y en a – il s’agit d’un risque de dépendance créée par l’adepte
lui-même. 
Je suis donc inquiète de cet engouement effréné et mal contrôlé
pour le yoga. 
Le yoga peut -être tellement bénéfique qu’il serait dommage de le voir se dénaturer et s’auto détruire. 
Le yoga ne doit jamais faire mal. En conclusion je dirais que le
yoga reste une discipline merveilleuse, qui a l’avantage de rendre actif l’élève, contrairement aux traitements médicamenteux,
chirurgicaux, ostéopathiques qui laissent le patient passif. C’est
donc une discipline de choix dans le domaine de la prévention, et complémentaire en cas de pathologie avérée. 
Mais il ne faut pas lui demander des miracles et il faut lui accorder un long investissement. 
Je vous donne un repère et un seul : le yoga ne devrait pas « faire mal ». Ni au niveau articulaire (épaules, genoux, hanches, nuque,
bassin… ), ni déclencher des douleurs de type sciatique. Il peut être exigeant pour les gens raides, mais ce sont des douleurs
musculaires qui s’arrêtent immédiatement dès qu’on cesse l’étirement du muscle récalcitrant. En réalité ce sont les plus raides qui ont le plus besoin du yoga … mais ils se découragent souvent car
gagner en souplesse est très long, millimètre par millimètre, à
recommencer sans cesse car toute pause fait régresser.
C’est ingrat et peu gratifiant, surtout au début. 
Le yoga est exigeant, mais c’est la condition pour que son
potentiel soit bien utilisé. 

A très bientôt ! 

Dr Bernadette de Gasquet 

Les formations d’été à L’Atelier

Vous souhaitez vous reconvertir ou ajouter une corde à votre arc en enseignant une pratique corporelle gratifiante sur du long terme ?

Profitez du mois de juillet pour vous former à la méthode Pilates dans le respect des principes classiques au moyen d’une lecture contemporaine de l’activité physique.

Calendrier des prochains modules :

Sol

-Fondamentaux: 8 et 9 juillet 2019

-Débutants:  10 et 11 juillet 2019

-Intermédiaires :  15 et 16 juillet 2019

-Avancés :  17, 18,19 juillet 2019

 -Pré et post natal:   22, 23 et 24 juillet 2019

Et pour compléter … au mois d’octobre (vacances scolaires zone Toulouse), le module qui vous permet d’enrichir tout le travail au sol avec les ballons, cercle, rouleau, sangle et de préciser la notion « d’étirement » dans le cours.

-Petit matériel :  21, 22, 23 octobre 2019

Poser une question, demander les contenus, les tarifs, un devis : pilateslatelier@gmail.com

En savoir plus sur la formatrice.

Rencontre annuelle APPOC

Le 30 juin prochain aura lieu à L’Atelier Pilates la première rencontre annuelle de L’ APPOC Association des professeurs de Pilates d’Occitanie; l’occasion pour tous, élèves pratiquants et enseignants de passer une bonne journée de cours et d’échanger autour de la pratique.

L’APPOC a été créée en décembre dernier dans le but de regrouper des enseignants partageant les mêmes valeurs d’enseignement du Pilates. L’un des objectifs premiers est le partage autour de la pratique et de la pédagogie. Vous pouvez donc adhérer, soutenir, bénéficier des activités de cette association que vous soyez élève pratiquant passionné de Pilates ou enseignant !

Ne tardez pas à vous inscrire, les places sont limitées à 10 élèves par cours ! pilateslatelier@gmail.com

Yoga/Stage

Le prochain stage de Yoga avec Isabelle à L’ Atelier aura lieu le samedi 15/06 de 10h à 12h.

Tarif : 42€

Inscriptions auprès de Nathalie pilateslatelier@gmail.com

Yoga & vitalité, pour allier bien être et énergie

Au programme,
  • Santosha, apprécier le moment présent, vivre l’instant, conjuguer le verbe «être » plutôt qu’« avoir ».
  • Sankalpa ,la puissance de l’intention : formuler de façon positive au cœur de nous-même un vœu, une résolution…faire des choix justes en fonction de ce que l’on est pour créer un changement en nous-même ou dans notre manière d’interagir avec le monde.

“ Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.”  Bouddha

  • Pratique des cinq yogas tibétains et de leurs variantes : secrets de vitalité et de longévité.
Ces 5 rites proviendraient de monastères retirés de l’Himalaya, gardés secrets jusque dans les années 1930, ils ont été présentés au monde occidental par Peter Kelder. Leur pratique a un impact profond sur la santé physique et émotionnelle. Ils rééquilibrent la fonction des cinq éléments constitutifs du corps que sont le vent, le feu, l’eau, la terre et l’espace. Ils permettent à notre système nerveux et immunitaire de se rééquilibrer par la pratique de l’attention sur le souffle pendant les exercices physiques.
  • Pranayama (techniques de respiration) dans les 5 Vayu (trajets énergétiques).

 \

Yoga /salutation

En yoga, nous pratiquons la « salutation au soleil ». Tous les jours, matin et soir, matin ou soir; on fait ce qu’on peut !
… mais honnêtement 🙂 cela prend 5 à 10 mn maximum suivant nos possibilités. C’est un minimum au quotidien pour notre santé, à condition bien sûr de pratiquer en cultivant présence et attention à soi, au souffle…
Eveil corporel, mise en disponibilité dynamique du corps et du mental elle vise à « échauffer » en mobilisant la colonne vertébrale avec des flexions (vers l’avant) et des extensions (vers l’arrière). Nous pouvons aussi y inclure des rotations ou des inclinaisons latérales et la pratique peut-être plus ou moins intense suivant l’implication des bras et jambes. Le but est aussi de focaliser l’attention sur l’enchaînement et ainsi de stabiliser le mental.
Celle-ci est plutôt d’un niveau intermédiaire, elle demande d’avoir déjà pratiqué indépendamment les postures de guerrier et de planche en plus des basiques chien tête en bas/tête en haut.
Les postures de guerrier (virabhadrasana) sont exigeantes en termes de placement /alignement et force des jambes /précision des appuis.
La planche est exigeante en termes d’alignement et de force des bras/ceinture scapulaire surtout pour aller vers le « chien tête en haut » puisqu’elle passe par « chaturanga ».
Ce sont des postures qui nécessitent « mula bandha », la contraction remontante du périnée pour protéger le bas du dos, avoir un centre fort.
3 variantes de « guerriers » sont ici présentes, postures fortifiantes et symboliques d’une « guerre » plutôt d’ordre spirituel, la bataille est menée à l’intérieur de soi pour « trancher  » les chaînes de l’ignorance « avidya » en sanskrit.

 

Pourquoi étirer le piriforme ?

Pourquoi étirer le piriforme ?

Le piriforme anciennement appelé chez nous pyramidal est un muscle profond en forme de poire (piriforme) qui part de la face antérieure du sacrum et qui va jusqu’au grand trochanter(haut du fémur). 

Sous le muscle grand fessier, au-dessus de la terminaison du muscle obturateur interne et des muscles jumeaux.

C’est un rotateur externe profondde la hanche qui fait partie du groupe des « pelvi-trochantériens » : tous rotateurs externes du fémur, situés sur le bassin (pelvis) et sur le fémur (grand trochanter) et également extenseur de la hanche. 

Le piriforme est aussi connu pour être le siège de douleurs pouvant irradier dans la fesse et la jambe, appelées « fausses sciatiques » ou « sciatique du sportif » (c’est-à-dire n’ayant pas d’origine vertébrale) ou encore « syndrome du piriforme ». 

En effet le nerf sciatique passe dessous ou parfois à travers les fibres de ce muscle. La tension excessive de ce muscle peut donc comprimer le nerf sciatique et générer des douleurs. 

Selon certaines études récentes, ce muscle est parfois sur sollicité de façon asymétrique à cause d’une faiblesse d’autres muscles de hanche/jambe notamment des abducteurs (petit et moyen fessier), une hyperlordose, une asymétrie musculaire.

Les femmes souffriraient davantage que les hommes et plus souvent du côté gauche. La position assise prolongée, la course de fond, le cyclisme sont les causes les plus fréquentes de ces douleurs. 

Ce muscle est en effet bien sollicité dans la marche en contraction et étirement (rotation interne et externe de l’iliaque en alternance de chaque côté) et d’autant plus dans la course à pied.

En dehors des massages et mobilisations pour détendre ce muscle lorsqu’il est en tension (douleur fessière) il peut être intéressant de l’étirer. L’étirement allongé (en décharge pour la colonne vertébrale) est celui où nous amenons l’extérieur de la cheville (au-dessus de la malléole externe) sur le genou opposé.

Mais pourquoi peut-on l’étirer en rotation externe alors que c’est son action principale ?

Son action est inversée au-delà d’une flexion de hanche de 90°, c’est-à-dire qu’il devient rotateur médial (interne). On peut donc l’étirer avec une rotation externe du fémur et une grande flexion de hanche. 

Pilates Cadillac : étirement du piriforme avec poids dosé de la « push through bar ».


Sources :

Vidéo en anglais qui montre bien la localisation et les rapports avec le nerf sciatique. https://youtu.be/1eG8Jhi3njE

Etudes sur le sujet :

Témoignage d’une coureuse :

http://www.team-outdoor.fr/blog/quand-le-pyramidal-sen-mele-ou-comment-se-defaire-dune-fausse-sciatique-par-agnes-duhail/

Formation Pré et Post natal

⇒25, 26 et 27 avril prochains à L’Atelier Pilates/Yoga/Danse

Pratiquer en attendant bébé est gratifiant, source de bien-être et prépare activement à la naissance

Pratiquer après la naissance permet d’accepter, de prendre le temps de se retrouver via le corps et les sensations

Un travail spécifique est possible complètement adapté à ces moments très intenses et très différents de la vie d’une femme : l’avant et l’après bébé.

Mais que faire exactement ? c’est ce que nous apprenons dans ce stage de formation destiné aux enseignants de Pilates ayant déjà suivi à minima les modules fondamentaux et débutants.

Cette formation allie Pilates et Yoga. Il n’est pas nécessaire d’être enseignant de yoga pour participer, vous serez guidé sur quelques postures clés adaptées à la femme enceinte et sur plusieurs pratiques de relaxation et de respiration.

Contenus:

 
IMG_6233

Modifications physiologiques de la grossesse, inconforts fréquents, anatomie bassin, périnée /plancher pelvien, pratique Pilates en pré natal.

Pratique en pré natal : postures de yoga, enchaînements, techniques de relaxation, de respiration, travail avec le ballon.

Pratique en post natal, psycho-physiologie,  postures spécifiques et travail en Pilates (élimination des toxines, renforcement progressif).

Construire une séance en pré natal et en post natal.

Coût : 580 €⇒Possibilité  de prise en charge                                    

Demander un devis
angle-c3a9tirc3a9-sur-le-cc3b4tc3a9

Stage de Yoga

Le prochain stage de Yoga avec Isabelle aura lieu à L’Atelier le samedi 23 février de 10h30 à 12h30, le thème est celui des mudras !
« Yoga et mudras »
Ces gestes des doigts permettent de ressentir l’énergie jusqu’au bout des doigts, renforcent la dextérité, l’agilité, la sensibilité.
Pratiquer le yoga en y associant les mudras permet de mieux ressentir l’énergie, la concentration et le calme intérieur.
  • renseignements/inscriptions pilateslatelier@gmail.com
  • tarif: 42€